Dimitri Chamblas en collaboration avec Kim Gordon takemehome

Saison 24 25
Spectacle
Josh Rose

lieu

durée

1h05

catégorie

  • Danse
  • |
  • musique live
Dates
  • 20h30
  • 19h30
  • 19h30
  • 15h00
    Tarif plein
    41 €
    Tarif Pass Chaillot
    27 €
    Tarif Pass Chaillot Jeune
    12 €
    Tarif Pass Chaillot Groupe
    27 €
Séance traduite en langue des signes française
Séance avec audiodescription
Rencontrez les artistes à l’issue de la représentation
Séance scolaire
Séance sous-titre adapté

Sous un zeppelin lumineux, les silhouettes de neuf danseuses et danseurs surgissent et disparaissent, comme ces ombres que l’on aperçoit furtivement entre les autoroutes urbaines qui strient les grandes mégalopoles. C’est en roulant la nuit dans Los Angeles que le chorégraphe Dimitri Chamblas a été frappé par la vision de ces corps presque fantomatiques, signes d’une vie interlope et misérable reléguée aux marges de la ville. Comme une traversée du miroir, au pied des collines d’Hollywood. Ce shot de réalité donne à takemehome une étonnante vitalité, ancrée dans un crépuscule joyeux comme peut l’être celui que s’inventent les enfants dans une chambre à peine éclairée, où les ombres projettent un autre monde, grotesque et inquiétant. Du noir, émergent donc tour à tour neuf interprètes, qui semblent hésiter entre errance et invention de gestes neufs, au son d’une partition électrique signée Kim Gordon, guitariste et artiste visuelle qui, avec Sonic Youth ou en solo, signe depuis 40 ans la bande-son de l’Amérique post-industrielle.  

Ode aux ombres oubliées des grandes métropoles, revanche des fantômes improductifs, négligés et indécis, takemehome est la troisième collaboration entre Kim Gordon et Dimitri Chamblas, dont le parcours est irrigué par un goût pour les créations pluridisciplinaires et les hybridations. Il a ainsi conçu et dirigé la 3e Scène à l’Opéra national de Paris, plateforme numérique de création, pour laquelle il a commissionné des œuvres à des grands noms de l’art contemporain, de la danse, de la photographie et du cinéma. Danseur, chorégraphe, producteur de films et directeur artistique, Dimitri Chamblas a notamment collaboré avec Benjamin Millepied.  

Vincent Théval 

Les gens qui évoluent en marge du système sont nombreux... En élargissant un peu la liste, on peut quasiment intégrer toute l'humanité, à l'exception d'un petit segment de gens qui font, qui décident... Lire l'intégralité de l'interview de Dimitri Chamblas par Nicolas Alsteen (L'Echo)

Dimitri Chamblas : "La danse entre dans des territoires très différents". Écoutez l'intégralité de l'émission Affaires culturelles d'Arnaud Laporte, France Culture, 16 mai 24.

Sous une lumière qui pourrait provenir des étoiles comme d’un lampadaire, surgissent les oubliés des grandes villes, marginaux ou vieillards. Des silhouettes invisibles comme des ombres et pourtant bien vivantes. Elles vibrent ici entre les riffs et larsens composant une mélodie des corps – ou une musique en mouvement. LM Magazine

Cette pièce revêt une certaine importance aux yeux du chorégraphe : elle marque le retour à l’excellence de la danse. “Cette fois, je retrouve des solistes qui ont traversé à un moment ou un autre mon parcours. Salia Sanou, croisé en Afrique avec Mathilde Monnier, Marion Barbeau rencontrée à l’Opéra de Paris ou Jobel Medina. Ils ne se connaissaient pas mais font partie de mon histoire. Je vois cela comme des segments de mon parcours qui se rejoignent. Il y a longtemps que je n’avais pas eu sur scène de tels interprètes.’’

Objet protéiforme, takemehome, entre moments très écrits et improvisations, est à la lisière de la performance et du concert dansé. Au risque de perturber le public. Une pièce où il y a “beaucoup de cerveaux, beaucoup de directions”. Philippe Noisette, Les Inrockuptibles, mai 24

Extrait de takemehome et interview de Dimitri Chamblas, culturebox, l'émission

Lire l'article de Jean-Paul Guarino dans offshore revue

 Une expérience visuelle et auditive mettant en scène des performances de danse, des guitares électriques et des amplificateurs. C'est bien le cas ! Lire la suite de l'article de Jeff Slayton dans LA Dance Chronicle (en anglais)
 

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